Début avril, l’hiver a fait son grand retour. Beaucoup de neige est tombée partout. Dire que j’étais presque passé en version randonnée... Il est temps de rechausser les skis. Après quelques jours maussades et pas mal de vent, j’ai finalement trouvé le temps d’aller faire un tour à Abländschen pour rejoindre Oberenegg. Tout ne s’est pas passé comme prévu … La fin de journée est déjà là, alors que j’arrive sur la route qui mène à Abländschen. Je suis content. Il y a de la neige partout et en quantité, c’est presque incroyable. Il fait encore assez froid, les conditions devraient être bonnes. Pour l’instant, le ciel est bien couvert et il y a même quelques flocons de neige, mais cela devrait se découvrir. Je passe devant mon point de départ en voiture et me parque juste après. J’ai l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de traces. Cela me semble étrange. Bon, je vais me préparer et on verra bien. Je marche 50 mètres le long de la route avant d’arriver dans la clairière que je vais remonter. Il n’y a pas de traces. Bon sur le premier bout, cela ne m’étonne pas trop, car le départ se fait souvent depuis l’autre côté de la prairie où je me trouve. Il y a pléthore de neige et elle est plutôt bonne, c’est impressionnant. Je n’y aurais pas cru à cette altitude ! Bon allez c’est parti. Je vais pouvoir faire ma propre trace et choisir mes pentes. J’avance et profite de m’entraîner à faire de belles conversions dans le petit bout de pente vers les 30 degrés. Je rejoins la route bien recouverte de neige où passe normalement la trace : Rien, tout est recouvert ! C’est juste sidérant. J’ai de la peine à croire qu’il n’y a pas eu d’autres passages dans la journée. Je pense qu’entre la neige tombée et surtout le vent, toutes les traces ont disparu. Je vais réellement devoir tracer ma route moi-même. Je suis content de parfaitement connaître l’itinéraire. C’est je pense une des premières fois de ma vie où j’ai un itinéraire rien que pour moi, un énorme espace de liberté, sans aucune trace, c’est vraiment incroyable ! Tout à la fois un bonheur énorme et un peu d’effort supplémentaire ! Plus je monte, plus la neige devient légère. J’ai hâte de pouvoir redescendre dans ces pentes immaculées. Après un petit passage dans une bande de forêt, me voilà dans une nouvelle clairière qu’il faut remonter. À quelque part, j’ai l’impression de vivre une petite aventure à faire mon chemin, c’est vraiment génial. Il s’est arrêté de neiger et le ciel gris laisse peu à peu place à quelques taches bleues. Au loin je vois même quelques taches de lumière sur la neige. Est-ce que cela va vraiment se découvrir ? On verra bien. Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il n’y a pas trop de vent sur ces pentes. La température est idéale. Il me reste environ 300 mètres de dénivelé à faire quand je suis rattrapé par le soleil. C’est incroyable comme quelques rayons de lumière peuvent transformer l’ambiance générale. C’est fabuleux ! Je suis tout à la fois émerveillé et je me sens tellement chanceux d’être ici et maintenant à vivre tout cela. Je n’oublie pas que l’heure tourne et je continue à grimper. Arrivé vers un replat un peu en dessous de 1800m, les conditions changent. Tout a été bien soufflé. Il ne reste qu’un fond glacé recouvert d’une fine couche de neige fraîche. Je continue à prendre de l’altitude. J’ai retrouvé une autre trace de ski, c’est presque étrange. Peu avant d’arriver au sommet, dans la dernière pente, le vent a forgé d’énormes congères que je dois contourner. C’est impressionnant, je n’ai jamais vu autant de neige ici. Encore un dernier effort et me voilà à la croix ! C’est juste fou la quantité de neige par rapport à mon dernier passage. Je n’ai jamais vu autant de neige ici, et encore plus en avril. Je profite quelques instants de ce panorama incroyable, rendu encore plus exceptionnel par le soleil qui est en train de se coucher. Pour couronner le tout, je suis seul au sommet, ce qui est aussi plutôt rare ici. J’ai décidé de ne pas attendre que le soleil aille se cacher, car j’ai envie de profiter de la descente sans devoir me guider avec la frontale. Après un dernier coup d’œil, je range mon appareil, enfile mon casque et ferme mes chaussures. Et voilà c’est parti. Les conditions sont excellentes. Je fais attention à deux ou trois passages où la neige change presque à chaque mètre. Une fois sous le replat vers 1800m, j’attaque la longue clairière en pente, c’est juste fantastique d’imprimer sa ligne dans le décor, c’est un tel plaisir ! Bon la descente se fait toujours un peu trop rapidement à mon goût. J’appréhendais un peu le passage en forêt, mais finalement cela passe super bien. Plus je descends, plus la neige s’alourdit, mais c’est encore agréable à skier, même si cela ne durera pas. J’arrive à mon point de départ à l’heure que j’avais escomptée, le timing est parfait. Encore une sortie où j’ai l’impression d’avoir été tellement privilégié par la Nature qui m’a offert des conditions et un spectacle incroyable. Et vous ? Avez-vous souvent fait votre propre trace ? Si une image vous parle, n’hésitez pas à me contacter. Je me réjouis déjà de lire vos retours. Sinon pour la technique : Distance : env. 6.4 km Dénivelé : env. 780 m Durée : environ 3h Difficulté : PD-. Il n’y a pas de grosses difficultés techniques. Un peu de gymkhana dans une courte partie forestière. Attention, tout l’itinéraire se trouve dans une zone de tranquilité, il faut rester dans les couloirs autorisés. Lien vers le parcours: https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=winter&bgLayer=pk&resolution=1.51&E=2562501&N=1118227&trackId=1883969510&layers=Winterhiking%2CSlope
Abländschen – Oberenegg à ski de randonnée (montée en trace propre) needs route
Une sortie en ski de randonnée où l'auteur doit tracer sa propre route dans une neige abondante et fraîche, sans aucune trace. Le coucher de soleil au sommet, seul et avec une descente dans des pentes immaculées, rend l'expérience particulièrement mémorable.
Sources
On prend les mêmes et on recommence ! Oui, étant toujours dans notre semaine de vacances à Champéry, pour notre première sortie de 2025 et après de belles chutes de neige, nous sommes retournés à Valerette ! Nous avons parqué au même endroit. Je trouve assez génial d’y retourner, car l’ambiance n’est pas du tout la même. Pour l’instant, le ciel est nuageux, il semble y avoir du vent au sommet, ça à l’air un peu tourmenté. Ce n’est pas grave, on verra bien plus haut comment les conditions évoluent. Comme je l’ai dit plus haut, il a reneigé ! C’est juste génial ! Nous avons décidé de reprendre le même itinéraire par la forêt, tellement plus agréable que remonte le long de la piste et cerise sur le gâteau, la neige est vierge de ce côté-là, c’est à nous de tracer ! Je suis très content d’y être allé une fois, cela permet de visualiser les endroits par lesquelles il faut passer. Nous longeons la lisière de la forêt, j’ai l’impression de sentir l’ancienne trace sous mes skis, mais honnêtement difficile à dire. Une fois cette petite traversée faite, nous nous retrouver dans la grande clairière où la neige était si bonne la dernière fois. Mais ici, point de traces non plus. Blandine décide de partir tout droit pour rejoindre la piste de ski de fond. Pour ma part, je décide de tracer péniblement dans la poudreuse. Nous nous retrouverons un peu plus haut en rigolant. Arrivé sur la piste de ski de fond, il y a d’autres traces de skis. Visiblement d’autres personnes sont passées par là en arrivant par ailleurs. C’est plutôt rigolo. Après une centaine de mètres nous bifurquons sur la gauche. A partir de là, c’est l’aventure, car le chemin se devine à peine, une légère cuvette dans la neige vierge. Je suis tellement reconnaissant d’avoir fait l’itinéraire il y a peu. Il y a bien quelques panneaux movement track, mais ils ne sont pas toujours très visibles et honnêtement sans connaître c’est très difficile de passer par là. Même si chaque mètre est pénible, c’est un plaisir incroyable de faire la trace. J’ai l’impression d’être dans la peau d’un explorateur à me demander si j’étais déjà passé par là il y a quelques jours, ou deux mètres plus bas, ou plus haut, ou plus à droite. Nous continuons ainsi un bon moment jusqu’à ce que deux jeunes finissent par nous rattraper et nous dépasses. Nous avons la chance ils prennent la relève pour faire la trace ! Nous arrivons maintenant en vue de l’auberge de Chindonne et retrouvons la piste qui n’est pas damée cette fois-ci. Néanmoins c’est déjà bien tracé par tous les skieurs matinaux qui sont montés (et redescendus) par là aujourd’hui. C’est fou, comme les sensations sont les mêmes et en même temps complétement différentes. Il n’y a pas de vent. En face des nuages traînent sur les différentes chaînes de montagnes, mais nous sommes épargnés. Il semble que nous ayons fait le choix idéal ! Nous passons l’arrivée du téléski et embrayons sur le chemin parfaitement tracé qui mène vers le sommet. Une fois sorti de la forêt, je suis tellement fasciné à chaque virage sur la gauche par vue sur la Dent de Morcles qui attire sans cesse mon regarde. C’est un peu un décor de carte postale avec cette neige fraîche et parfaitement blanche qui est venu tout recouvrir. Nous ne prenons pas 100% le même itinéraire, mais presque. Blandine m’accompagne cette fois-ci au sommet de Valerette. Contrairement à notre dernière venue, tout un groupe squatte autour de la croix ! Je fais l’impasse de la photo. Nous décidons de passer par le refuge, afin de rejoindre le cairn. Blandine préfère chausser les skis pour faire la traversée. Pour ma part, je choisi de faire du portage comme la dernière fois. Il y a déjà une personne qui est passé avant moi et qui permet de ne pas faire la trace dans une trentaine de centimètres de poudreuse ! Je suis toujours autant saisi par l’incroyable vue qu’il y a depuis cet endroit. Ces Dents du Midi ont quelque chose d’hypnotique depuis-là ! La Pointe de Bellevue semble cachée dans un nuage, quelle chance de n’avoir pas été de ce côté-là ! Nous prenons notre pause à l’intérieur du refuge. Nous arrivons au bon moment, il y a juste une place pour nous pour qu’on puisse manger un petit sandwich. D’autres sont montés avec le caquelon et tout l’attirail pour faire une fondue. Nous ne nous attardons pas et repartons. Nous montons vers le cairn, où le drapeau valaisan a repris sa place et nous nous préparons pour descendre. Une fois équipés, nous nous élançant sans trop nous éloigner de ce qui est bien tracé pour limiter au maximum le risque. La neige est tout simplement exceptionnelle. Il y a des tonnes de poudreuse légère, c’est juste parfait ! Nous prenons énormément de plaisir sur tout le trajet de retour. Quelle chance incroyable !!!! Je suis désolé de vous publier à nouveaux quelques images. J’espère qu’elles vous plairont. Vous noterez que l’ambiance n’est pas la même qu’il y a 3 jours en arrière ! Dans tous les cas, je me réjouis de lire vos commentaires. Sinon pour la technique : Distance : env. 8 km Dénivelé : env. 800 m Durée : env 4h40 (selon suissemobile en hiver à pied, donc bien plus court en ski de rando) Difficulté : PD. Il n’y a pas de grosses difficultés techniques lorsque le trajet n’est pas gelé, sans quoi des couteaux seront nécessaires. De plus entre la Croix de Valerette et le Refuge, cela pourra se faire en portage ou à ski suivant les conditions. Ce jour-là le risque d’avalanche était limité et donc le parcours pouvait se faire en toute sécurité. Lien vers le parcours: https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=winter&bgLayer=pk&resolution=1.51&E=2562501&N=1118227&trackId=1883969510&layers=Winterhiking%2CSlope
Pour le dernier jour de 2024, pendant notre semaine de vacances à Champéry, nous avons décidé d’aller faire un tour à Valerette. Encore un grand classique que je ne connaissais pas en hiver. Nous nous sommes parqués aux Cerniers. Il reste juste une place pour nous, c’est parfait ! Il y a encore passablement de neige, même si le manque commence à se faire sentir dans certaines faces. Je suis vraiment curieux de voir les conditions que nous allons avoir. Il fait froid aujourd’hui, mais grand beau. Une fois les skis aux pieds, nous voilà parti. Sur les premiers mètres nous longeons la piste, bien damée et assez gelée. Blandine qui connaît bien le coin, décide de nous faire bifurquer sur la droite derrière les beaux chalets tout neufs. Marc et moi la suivons. Nous avançons d’abord presque à plat. Nous passons à travers un petit bosquet de sapin, il faut enjamber un fil, c’est plutôt rigolo. Je suis content qu’il y ait une trace, sinon j’aurais émis des doutes sur l’itinéraire choisi, même si je sais qu’elle connaît parfaitement le terrain. Nous nous retrouvons maintenant dans une belle clairière avec une neige de rêve, douce et soyeuse et ce bien qu’il n’ait pas neigé depuis pas mal de temps ! Nous remontons en direction d’un beau chalet sur la route de Malatrey. Nous retrouvons une piste de ski de fond et nous nous enfonçons dans la forêt. Il y a une petite fontaine gelée sur notre droite. C’est vraiment joli. Nous suivons la piste sur une bonne centaine de mètres, puis nous tournons sur la gauche par une trace qui passe dans la forêt, droit en haut. Je tente de passer droit en haut, c’est un peu un gymkhana, il faut faire attention à la glace, mais étonnement ça passe moyennant quelques contorsions et manœuvres non-académiques ! Blandine et Marc, quant à eux, prennent une trace un peu oblique à travers les arbustes, ça passe aussi. Je dois dire qu’on rigole bien, c’est vraiment folklorique. Nous voilà maintenant sur une belle trace dans forêt. J’aime bien cette belle ambiance. Cela grimpe bien. Il y a quelques panneau movement track. Nous traversons à nouveau la piste pour nous réenfoncer dans la forêt. Il faut faire attention, car il y a quelques plaques de glaces çà et là. Peu après, petite difficulté, une pente un peu forte à remonter : Marc passe en force en poussant à mort sur les bâtons, il finit par y arriver. Blandine tente de le suivre et glisse ! Elle décide d’enlever les skis et monter le reste à pied. Pendant ce temps, je regarde la pente sur ma gauche et décide de passer par là. Avec deux conversions, ça passe vraiment facilement et j’évite ainsi cette difficulté. Oui j’avais la flemme de déchausser. Je parade fièrement en les rejoignant. Nous reprenons le sentier et un peu plus loin nous retrouvons les premiers rayons de soleil, quel changement d’ambiance, c’est magnifique ! Plus loin, nous retrouver la piste de ski de fond et une agréable pente qui monte en douceur et qui nous amène en direction de l’auberge de Chindonne. Nous retrouvons le téléski des Giettes qui pour l’instant ne fonctionne pas. Nous suivons maintenant une belle trace pour remonter la deuxième partie de la piste qui est bien préparée. Blandine et Marc, remontent droit dans la pente, pendant que je préfère faire des conversions, c’est tellement plus agréable de monter avec une pente plus faible. Une fois arrivé en haut du téléski, nous faisons une pause pour reprendre quelques forces. Après avoir mangé quelques cacahuètes et pris un peu de thé chaud, nous voilà reparti ! Il n’y a plus aucun doute sur la trace, large et bien faite. Heureusement que la neige est bien tassée sans être gelée. J’imagine que suivant les jours les couteaux sont indispensables pour cette partie. Ça grimpe vraiment bien, on prend vite de l’altitude. Une fois sorti de la forêt, la vue sur la Dent de Morcles me fascine, c’est tellement beau de l’observer ! Nous continuons à monter. J’avoue que je fatigue un peu. Une fois arrivés aux alentours de la Gouille, un peu au-dessus de 1900m. Nous décidons de nous séparer : Blandine part directement en direction du gros cairn au point 2045, pendant que Marc et moi faisons un détour vers la croix de Valerette. Vu qu’il n’est jamais venu ici, c’est une bonne excuse pour y regrimper. Dès que l’on se retrouve au soleil, la texture de la neige change. La montée se passe bien. Nous arrivons rapidement à la croix où nous déchaussons. Que dire de la vue époustouflante qui s’offre à nous avec les Dents du Midi devant nous, le massif de la Dent de Morcle et le Grand Muveran sur notre gauche, le Lac Léman, la Pointe de Bellevue et tant d’autres sommets. C’est vraiment superbe. J’adore ce point de vue qui me fascine. Étonnement, et pour mon plus grand plaisir, nous sommes seuls à la croix. Mon côté sauvage apprécie ce petit cadeau ! Marc décide de rechausser les skis pour aller en direction du refuge. Pour ma part, je préfère faire un peu de portage. A pied cela passe parfaitement bien, il y a des empreintes, il suffit de suivre le chemin. Nous faisons une petite halte au refuge où nous discutons quelques minutes avec une personne arrivée un peu plus tôt. La vue est vraiment magnifique. Nous ressortons et allons rejoindre Blandine qui nous attends au cairn au point 2045. Étonnement le drapeau valaisan est absent. Normalement il flotte toujours sur le cairn. Nous prenons une pause méritée avec un bon pique-nique. Nous avons la chance d’être à l’abri du vent et surtout au soleil. Une fois reposé, nous nous préparons à descendre. J’avoue que j’ai toujours quelques appréhensions au moment de me lancer : Est-ce que mon genou tiendra ? Vais-je y arriver ? Est-ce qu’il y aura beaucoup de difficultés ? J’espère que la neige sera bonne. Dès les premiers mètres, je suis étonnée par la qualité de la neige qui est vraiment excellente. Il est possible de faire de beaux virages. Même si la neige est bien trafolée, elle reste parfaitement praticable et je dirais même que les conditions sont exceptionnelles ! Nous prenons beaucoup de plaisir dans la première partie de la descente. La pente est un peu impressionnante par moment, mais quel plaisir. Plus bas nous rejoignons par le haut du téléski la piste bien dure et verglacée. Je préfère passer par les bords, plus agréable. Sous l’auberge de Chindonne, même si nous avons la piste pour nous, je préfère rester en dehors de la piste damée. Par endroit il y encore de la bonne neige. C’est juste génial ! Nous retrouvons rapidement la voiture, heureux de cette magnifique sortie. Je commence vraiment à comprendre pourquoi beaucoup de personnes adorent cet endroit : La neige est vraiment excellente longtemps et surtout le parcours est très varié. Tout ça sans parler de la vue à couper le souffle sur le haut. J’y reviendrai. Et vous ? Y êtes-vous déjà allés ? Qu’en pensez-vous ? Sinon pour la technique : Distance : env. 8 km Dénivelé : env. 800 m Durée : env 4h40 (selon suissemobile en hiver à pied, donc bien plus court en ski de rando) Difficulté : PD. Il n’y a pas de grosses difficultés techniques lorsque le trajet n’est pas gelé, sans quoi des couteaux seront nécessaires. De plus entre la Croix de Valerette et le Refuge, cela pourra se faire en portage ou à ski suivant les conditions. Ce jour-là le risque d’avalanche était limité et donc le parcours pouvait se faire en toute sécurité. Lien vers le parcours: https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=winter&bgLayer=pk&resolution=1.51&E=2562501&N=1118227&trackId=1883969510&layers=Winterhiking%2CSlope