Chörblispitz depuis le Ritzli-Alp (par le couloir direct) needs route

Une montée directe et solitaire vers le Chörblispitz dans les Gastlosen, avec une vue prenante et une ambiance sereine au sommet. Le lever de lune depuis le sommet apporte une touche de magie à cette sortie d'automne.

route 4.1 km 700.0 m D+ 3.0 h 1 days (claimed) Oct

Chörblispitz · Chörbli · Ritzli-Alp · Gastlosen · Chalet du Chörbli

panoramaridgesummit

Sources

Avec cette météo incroyable, je n’ai plus assez de temps pour vous parler de mes dernières sorties. Je profite donc d’un

fb · Daniel Borloz · 2023-10-09 · open original

Avec cette météo incroyable, je n’ai plus assez de temps pour vous parler de mes dernières sorties. Je profite donc d’une soirée de repos pour vous narrez une sortie qui date d’il y a déjà presque deux semaines. Je me rends compte que les sorties après le travail, représentent un challenge plus élevé à chaque fois. Le soleil se couche de plus en plus tôt. Aujourd’hui j’ai décidé de retourner sur un superbe sommet : le Chörblispitz. Je me parque vers le point 1432, un peu en-dessous du Ritzli-Alp, où se trouve quelques panneaux jaunes. Je sais déjà que je ne vais pas croiser grand monde, car il n’y a personne d’autre sur la place. Le soleil est déjà bas sur l’horizon, mais je ne me décourage pas et me met en route. Les alpages sont ici déjà désertés. J’adore l’automne pour cette tranquillité retrouvée dans mes Chères Préalpes. Je pars d’un pas décidé et après un arrêt photo indispensable pour immortaliser ces fascinantes Gastlosen, j’attaque la pente. Je connais les quelques points de passage nécessaire, je ne m’encombre pas du sentier et je vais droit en haut. Je me dis qu’en évitant quelques zig-zagues je gagnerai peut-être quelques minutes. J’essaye de prendre un rythme régulier pour ne pas faire trop d’arrêt. Je rejoins assez rapidement le petit pierrier qui se trouve à côté du chalet du Chörbli. Je suis néanmoins obligé de m’arrêter de temps en temps pour photographier la merveilleuse nature qui m’entoure. Le soleil est timide, mais je vois qu’il y a néanmoins un peu de lumière au-dessus de moi. On verra bien ce que ça donne. Arrivé au point 1781. Je me retrouve dans de belles rafales de vents. Je fais des arrêts aussi courts que possible. Je sais qu’arriver au sommet avant que le soleil ne soit couché ne sera pas de tout repos. Je peux voir les ombres augmenter à chaque minute. Je continue à grimper. Je suis maintenant dans le grand couloir, très escarpé, qui mène au sommet. Ce n’est vraiment pas de tout repos. Je suis obligé de ralentir le rythme. Je fais attention à bien assurer mes pas. Cette montée est toujours extrêmement impressionnante. J’arrive enfin au sommet, la vue est toujours aussi prenante. Je suis saisi par la beauté de l’endroit. J’ai atteint mon objectif, bien que le soleil soit très fortement atténué par un voile nuageux proche de l’horizon. Mais ce n’est pas très important, car je suis plongé dans la Nature. Profiter de ces moments, seul, au sommet, dans cette ambiance sereine avec quelques rafales de vent. Quoi de mieux pour se ressourcer ? Je laisse un petit message dans le livre du sommet et à défaut de pouvoir profiter d’un coucher de soleil, je profite d’un incroyable lever de lune. Une magnifique touche de magie qui m’oblige à prendre encore quelques photos avant de me lancer sur la descente avec regret. J’ai envie d’être un peu plus bas avant qu’il n’y ait plus de lumière. Je reste très concentré pour la descente. Mon genou tient le coup. Arrivé près de la fin de la partie la plus pentue, j’allume la frontale et redescends tranquillement sur la deuxième moitié du parcours. Afin de ne pas prendre de risque inutile, je décide pour la suite de suivre un moment le sentier balisé pour éviter la partie la plus raide. Je progresse assez rapidement et arrive finalement à la voiture. Je suis à chaque fois émerveillé par ces petites sorties où il se passe toujours quelque chose d’extraordinaire. Je m’estime tellement chanceux de pouvoir aller se ressourcer dans d’aussi beaux endroits. Qu’en pensez-vous ? Sinon pour la technique : Distance : env 4.1km Dénivelé : env 700m Durée : env 3h (selon suissemobile en version été) Difficulté : T3+, bien que la sente soit marquée, il n’y a pas de balisage officiel. Il faut grimper dans un terrain très escarpé (entre 30 et 45 degrés). Pied sûr et absence de vertige sont fortement recommandé. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1&E=2587174&N=1163990&trackId=1493464234&layers=Wanderland

Avec cette météo incroyable, je n’ai plus assez de temps pour vous parler de mes dernières sorties. Je profite donc d’un

fb · Daniel Borloz · 2023-10-09 · open original

Avec cette météo incroyable, je n’ai plus assez de temps pour vous parler de mes dernières sorties. Je profite donc d’une soirée de repos pour vous narrez une sortie qui date d’il y a déjà presque deux semaines. Je me rends compte que les sorties après le travail, représentent un challenge plus élevé à chaque fois. Le soleil se couche de plus en plus tôt. Aujourd’hui j’ai décidé de retourner sur un superbe sommet : le Chörblispitz. Je me parque vers le point 1432, un peu en-dessous du Ritzli-Alp, où se trouve quelques panneaux jaunes. Je sais déjà que je ne vais pas croiser grand monde, car il n’y a personne d’autre sur la place. Le soleil est déjà bas sur l’horizon, mais je ne me décourage pas et me met en route. Les alpages sont ici déjà désertés. J’adore l’automne pour cette tranquillité retrouvée dans mes Chères Préalpes. Je pars d’un pas décidé et après un arrêt photo indispensable pour immortaliser ces fascinantes Gastlosen, j’attaque la pente. Je connais les quelques points de passage nécessaire, je ne m’encombre pas du sentier et je vais droit en haut. Je me dis qu’en évitant quelques zig-zagues je gagnerai peut-être quelques minutes. J’essaye de prendre un rythme régulier pour ne pas faire trop d’arrêt. Je rejoins assez rapidement le petit pierrier qui se trouve à côté du chalet du Chörbli. Je suis néanmoins obligé de m’arrêter de temps en temps pour photographier la merveilleuse nature qui m’entoure. Le soleil est timide, mais je vois qu’il y a néanmoins un peu de lumière au-dessus de moi. On verra bien ce que ça donne. Arrivé au point 1781. Je me retrouve dans de belles rafales de vents. Je fais des arrêts aussi courts que possible. Je sais qu’arriver au sommet avant que le soleil ne soit couché ne sera pas de tout repos. Je peux voir les ombres augmenter à chaque minute. Je continue à grimper. Je suis maintenant dans le grand couloir, très escarpé, qui mène au sommet. Ce n’est vraiment pas de tout repos. Je suis obligé de ralentir le rythme. Je fais attention à bien assurer mes pas. Cette montée est toujours extrêmement impressionnante. J’arrive enfin au sommet, la vue est toujours aussi prenante. Je suis saisi par la beauté de l’endroit. J’ai atteint mon objectif, bien que le soleil soit très fortement atténué par un voile nuageux proche de l’horizon. Mais ce n’est pas très important, car je suis plongé dans la Nature. Profiter de ces moments, seul, au sommet, dans cette ambiance sereine avec quelques rafales de vent. Quoi de mieux pour se ressourcer ? Je laisse un petit message dans le livre du sommet et à défaut de pouvoir profiter d’un coucher de soleil, je profite d’un incroyable lever de lune. Une magnifique touche de magie qui m’oblige à prendre encore quelques photos avant de me lancer sur la descente avec regret. J’ai envie d’être un peu plus bas avant qu’il n’y ait plus de lumière. Je reste très concentré pour la descente. Mon genou tient le coup. Arrivé près de la fin de la partie la plus pentue, j’allume la frontale et redescends tranquillement sur la deuxième moitié du parcours. Afin de ne pas prendre de risque inutile, je décide pour la suite de suivre un moment le sentier balisé pour éviter la partie la plus raide. Je progresse assez rapidement et arrive finalement à la voiture. Je suis à chaque fois émerveillé par ces petites sorties où il se passe toujours quelque chose d’extraordinaire. Je m’estime tellement chanceux de pouvoir aller se ressourcer dans d’aussi beaux endroits. Qu’en pensez-vous ? Sinon pour la technique : Distance : env 4.1km Dénivelé : env 700m Durée : env 3h (selon suissemobile en version été) Difficulté : T3+, bien que la sente soit marquée, il n’y a pas de balisage officiel. Il faut grimper dans un terrain très escarpé (entre 30 et 45 degrés). Pied sûr et absence de vertige sont fortement recommandé. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1&E=2587174&N=1163990&trackId=1493464234&layers=Wanderland

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Good months