Plats de la Lé – Cabane du Mountet needs route

Une montée depuis les Plats de la Lé jusqu'à la cabane du Mountet, au fond du Val d'Anniviers, le long du glacier de Zinal. La cabane est dominée par l'Obergabelhorn, et le coucher de soleil sur les sommets est spectaculaire.

route 11.0 km 1400.0 m D+ 5.0 h 1 days (claimed) Sep

Cabane du Mountet · Plats de la Lé · Vichiesso · Petit Mountet · Glacier de Zinal · Val d'Anniviers · Obergabelhorn · Dent Blanche · Grand Cornier

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Sources

La semaine précédente Sierre-Zinal, c’était une de mes dernières occasions d’aller un peu en hauteur pour m’entraîner. E

fb · Daniel Borloz · 2026-09-16 · open original

La semaine précédente Sierre-Zinal, c’était une de mes dernières occasions d’aller un peu en hauteur pour m’entraîner. En regardant où il y avait de la place, nous avons décidé avec Blandine d’aller passer une nuit à la cabane du Mountet, tout au fond du Val d’Anniviers : Un endroit absolument merveilleux qui offre une vue unique et que j’avais envie de visiter depuis un bon moment. L’occasion s’est enfin présentée à nous ! C’est donc correctement équipés, et moi chargé comme un mulet avec mon appareil et mes objectifs, que nous nous mettons en route sur les Plats de la Lé. Un endroit avec lequel j’ai une belle relation amour-haine. C’est un très bel endroit, les prémices de très belles sorties, mais au retour souvent la dernière torture, interminable, d’une longue course, avant d’arriver éreinté à la voiture. En résumé, ce n’est pas un endroit qui me laisse indifférent… Nous prenons la rive droite, afin de ne pas nous mettre en plein cagnard tout de suite. Quel magnifique contraste avec le printemps. Tout est bien vert. On redécouvre l’endroit sous un autre angle. Arrivés au bout des Plats, nous prenons le pont pour traverser et commencer à grimper doucement sur le large chemin qui nous emmène vers le Vichiesso. La vue sur le Besso est toujours aussi prenante. Je trouve cette montagne tellement impressionnante vue d’en bas ! Nous progressons d’un bon rythme et dépassons plusieurs groupes de touristes. Après tout, c’est ce qui est génial : cette première partie jusqu’au glacier de Zinal ou à la cabane du Petit Mountet est facile d’accès. Après avoir traversé le pont qui mène à Arpitettaz et au Roc de la Vache, nous prenons une première pause. L’ambiance change complètement : c’est un vrai sentier et nous en avons terminé avec les faux plats. Nous grimpons sur un sentier raide qui serpente d’abord sur l’ancienne moraine, puis dans les contreforts du Besso. Bien que j’aie mes bâtons avec moi, je ne les utilise pas. Le but est de m’entraîner au maximum à la montée. Pour une fois, Blandine a de la peine à me suivre. Sa cheville la fait toujours souffrir. Heureusement, le terrain est plutôt bon pour l’instant. Je ralentis et nous prenons un rythme plus tranquille. Après tout, nous avons l’après-midi pour arriver à la cabane ! Nous avons l’impression de faire du sur-place. Nous grimpons, mais n’avançons toujours pas dans la vallée. Néanmoins, la vue prend doucement de l’ampleur. Heureusement, au bout d’un moment, le sentier se fait un peu moins incliné. Nous respirons un peu plus facilement. Nous avançons enfin dans le fond de la vallée. Nous voyons en face de nous la cabane du Petit Mountet, ainsi que le sentier bleu qui mène aussi à la cabane du Mountet et qui traverse le glacier plus loin. Mine de rien, nous avons déjà fait plus de la moitié du parcours. La progression est maintenant un peu plus simple. Nous avançons maintenant au-dessus du glacier de Zinal, enfin de ce qu’il en reste dans le bas. Le ciel se charge doucement et la lumière est superbe. J’adore cette ambiance. Les sommets autour de nous sont tellement impressionnants ! Le sentier redescend et rejoint une belle passerelle toute neuve. Elle est courte, mais hyper impressionnante, car il y a beaucoup de vide. On peut voir un peu plus haut, les restes de l’ancien itinéraire qui n’est plus praticable. Le chemin grimpe à nouveau. Je rencontre un ancien collègue de travail, en train de descendre avec sa famille, que je n’avais pas vu depuis une quinzaine d’années. Le monde est parfois tellement petit ! Sur la carte, il ne reste plus beaucoup de distance pour arriver à la cabane, mais le terrain se transforme. Le sentier devient un pierrier. Nous ralentissons le rythme. La cheville de Blandine proteste, mais elle tient bon. Nous avançons très lentement maintenant. La cabane n’est toujours pas en vue, même si théoriquement nous nous en rapprochons. Je pourrais vous parler de la vue qui est juste exceptionnelle, mais non, je vais rester concentré sur le trajet. Un pas après l’autre, nous nous rapprochons de notre destination, puis finalement au détour d’un virage dans la roche, nous la voyons enfin : la cabane est droit devant ! Une vision absolument unique s’offre à mes yeux : la cabane complètement dominée par l’Obergabelhorn éclairé par une lumière magique. C’est vraiment dingue. La vue est vraiment à couper le souffle. Le temps de nous installer et nous voilà déjà à l’apéro offert par la gardienne à l’occasion du premier août. Quel endroit exceptionnel pour passer la fête nationale ! Et une coïncidence en amenant une autre, j’y rencontre Aline et son copain qui partent le lendemain pour tenter l’ascension du Zinalrothorn. Après un bon repas, je ressors explorer les environs et profiter du coucher du soleil. La vue sur l’Ober Gabelhorn et la Dent Blanche est tellement impressionnante. Au moment où le soleil part se coucher derrière les montagnes, le panorama du Grand Cornier s'anime. J’ai l’impression qu’une créature prend vie sous mes yeux. Puis, petit à petit, la lumière s’adoucit et la nuit prend doucement ses quartiers. Il est temps pour nous de profiter d’une “bonne” nuit de sommeil… La suite au prochain épisode. Avez-vous déjà visité cet endroit ? Je suis toujours curieux d’avoir vos retours. Et n'oubliez pas si une image grand format vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter. Sinon, pour la technique : Distance : env. 11 km Dénivelé : env. 1400 m en montée et 200m en descente Durée : env. 5h00 (selon SuisseMobile en été) Difficulté : T3-. Il n’y a pas de grosses difficultés. La dernière partie se fait dans un gros pierrier. Un pied sûr est un bon avantage. Par ailleurs il faut aussi passer sur une passerelle avec un joli vide en dessous. Ne pas être trop sujet au vertige est de bon ton. Lien vers le parcours : https://schweizmobil.ch/fr/tour/223168489

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Good months