Et voilà j’ai recommencé, il y a de ça déjà trois semaines, je suis retourné dans mon petit coin de Paradis en début de soirée : le Petit Vanil Blanc. Je suis, comme à mon habitude, parti depuis le parking peu après la Peleuve au-dessus d’Enney. A chaque fois que j’y vais, je n’ai pas forcément une motivation hors-norme. Je me dis en partant que j’ai déjà vu tout vu par là-bas en haut, d’autant plus qu’une petite couche nuageuse à l’horizon promet un coucher de soleil et des couleurs plus ternes que d’habitudes. Mais comment le dire, cet endroit me surprendras toujours… Dès le départ, mon regard est attiré par d’immenses nuages qui naviguent dans le ciel et font ressembler nos belles montagnes à de petites tas de pierres. C’est incroyablement beau et majestueux. Je monte la tête tournée vers le ciel. Arrivé sur la crête, j’entends le glougloutement caractéristique d’un tétra-lyre entrecoupé de ses cris. Je sais qu’il n’est pas loin. J’adore son chant incroyable. Voilà je l’ai repéré ! Il est perché sur la cime d’un sapin, tout proche. Je mets mon téléobjectif et m’approche doucement et sans bruit vers le pied de l’arbre. Il continue à roucouler et à crier, c’est fascinant à écouter. C’est un tel privilège de pouvoir l’observer ainsi ! Je suis subjugué. Je n’en avais pas encore croisé par ici. Après quelques minutes qui me semble une éternité, il décide de partir. C’est un moment intense que la Nature a choisi de partager avec moi ! Je vais donc rejoindre la crête et tourner mon regard à nouveaux vers les nuages qui ont des formes et couleurs complétement fascinantes ! Je fais un petit détour par le sommet où je croise un autre randonneur qui va bivouaquer ici au calme avant de redescendre au petit matin en parapente pour aller travailler. Je reste ici encore un moment, afin de redescendre quand la lumière commence à baisser. En réusmé quelle soirée ! Si d’aventure vous avez le coup de cœur pour une image, n’hésitez pas à me contacter. Sinon pour la technique : Distance : env. 4.2 km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h50 (selon suissemobile en été, comptez plus) Difficulté : T2. Il n’y a pas de difficultés particulières. Cependant il est nécessaire de savoir s’orienter et se déplacer sans balisage depuis le col de la Vudalla. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.81&E=2570964&N=1155461&layers=Wanderland&trackId=1016170150
Petit Vanil Blanc depuis le parking de la Peleuve (Enney) needs route
Une montée en fin de journée vers le Petit Vanil Blanc, avec de grands nuages spectaculaires et de belles chances d'observer un tétras-lyre. L'auteur souligne que le sommet offre toujours une surprise, même quand on pense l'avoir déjà bien connu.
Sources
Cela faisait bien 6 mois que je n’avais pas remis les pieds dans mon petit coin de montagne près de chez moi. Quoi de mieux qu’une petite sortie au Petit Vanil Blanc en fin de journée ? C’était il y a quelque temps en arriève. Je me suis parqué près du lieu-dit la Peleuve où se trouve un parking. Le chemin est simple, il suffit de suivre la route goudronnée en direction du col de la Vudalla. J’aime les petits clins d’œil sur le fond de la Vallée de l’Intyamon et les sommets alentours. Je suis toujours étonnée, car il se passe toujours quelque chose ici. Arrivé au col, deux choix s’offrent à moi : Mon Petit Vanil Blanc ou la Vudalla. Vu l’heure tardive, je reste fixé sur mon petit sommet. Je quitte donc les chemins balisés et remonte la prairie en direction de la crête. J’aime comme la vue s’ouvre petit à petit et j’adore cette sensation une fois sur la crête de dominer toute la vallée. Je crois bien que je ne me lasserai jamais de cette incroyable vue ! Un voile cache un peu le soleil, les lumières s’éteignent en douceur, mais c’est beau quand même. Je me sens bien à cet endroit. Je longe la crête jusqu’à aller au vrai sommet, un petit écrin entouré de sapin où l’on est serein. Après un bon moment de contemplation, je décide de rejoindre mon point de départ et comme je le dis souvent : rejoindre le monde des Hommes. Un peu à contrecœur, je dois l’avouer. Une sortie simple, mais toujours parfaite pour se changer les idées et prendre un bon bol de Nature quand on a peu de temps à disposition ! Si d’aventure vous avez le coup de cœur pour une image, n’hésitez pas à me contacter. Sinon pour la technique : Distance : env. 4.2 km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h50 (selon suissemobile en été, comptez plus) Difficulté : T2. Il n’y a pas de difficultés particulières. Cependant il est nécessaire de savoir s’orienter et se déplacer sans balisage depuis le col de la Vudalla. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.81&E=2570964&N=1155461&layers=Wanderland&trackId=1016170150
Il y a toujours de ça quelques semaines en arrière, insatiable de montagne, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner dans mon jardin des Préalpes : Le Petit Vanil Blanc ! Pour une fois je ne vais pas (trop) m’étaler sur cette sortie. Mais je ne peux quand même pas m’empêcher de vous partager quelques impressions vécues. Dès le départ, en remontant la route goudronnée, je suis qualifié d’un paysage automnal presque parfait : La Nature avec mille et une nuances de jaune et d’orange, éclairé par un rayon de soleil avec les Vanils en toile de fond. Au moment de grimper sur la crête, là encore la lumière est absolument exceptionnelle : une douceur jaune-orangée éclaire le panorama de la Dent de Lys et du Vanil Blanc. Encore un moment hors du commun ! Derrière moi, la vue sur le Lac de la Gruyère, où l’on devine le château du même nom devant, est absolument parfaite. Il y a des jours où parfois tout nous réussit. Je suis subjugué. Néanmoins je ne peux m’empêcher de continuer à grimper rapidement. Ma curiosité dévorante me pousse toujours en avant pour (re)découvrir tous ces autres incroyables panoramas. Arrivé sur la crête, je ne me lasse pas du spectacle. C’est un Petit Vanil Blanc des grands jours : Les ombres s’étirent de plus en plus, les reliefs prennent vie, les couleurs passent par toutes les nuances d’orange, de rouge et d’ocre. En prime les nuages dansent dans le ciel et changent à chaque instant. J’aime ces tableaux vivants. Je pourrais en contempler tous les détails pendant des heures. Le soleil fini par se coucher, le crépuscule arrive. Il est temps de redescendre. Je me réjouis d’avoir vos retours et vos commentaires. Le meilleur est à venir … Si d’aventure vous avez le coup de cœur pour une image, n’hésitez pas à me contacter. Sinon pour la technique : Distance : env. 4.2 km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h50 (selon suissemobile en été, comptez plus) Difficulté : T2. Il n’y a pas de difficultés particulières. Cependant il est nécessaire de savoir s’orienter et se déplacer sans balisage depuis le col de la Vudalla. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.81&E=2570964&N=1155461&layers=Wanderland&trackId=1016170150
Il y a de ça déjà quelques semaines, dans cette période interminable de temps maussade, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller faire un petit « afterwork » dans mon petit jardin préféré des Préalpes: Le Petit Vanil Blanc. Il est déjà très tard lorsque je me parque comme à mon habitude sur la place après la Peleuve et avant le panneau d’interdiction. Pour une fois je décide de prendre mon trépied, fait plutôt rare car je sais qu’à priori il y aura très peu de chance de voir quoique ce soit ce soir. Mais bon vu l’imprévisibilité de la météo, je le prends avec moins un peu à la manière d’un bâton fétiche pour attirer la lumière, même si tout au fond de moi je sais que le plus important c’est simplement de sortir et d’aller respirer là-bas, plus haut. Je remonte la route goudronnée en direction du Col de la Vudalla. Je suis étonné, un petit rayon de soleil éclaire pendant quelques instants d’abord le Vanil Noir, puis Brenleire et Folliéran, c’est magnifique ! Pour l’instant, il y a une partie du ciel qui est encore bleu, mais cela évolue à vitesse grand V et normalement le mauvais temps va arriver d’après les prévisions. J’ai une petite trouée dans les arbres qui me permet d’observer le Petit Vanil Blanc dans toute sa splendeur. Je sens déjà qu’il va y avoir du challenge pour arriver en haut pendant qu’un rayon de lumière éclaire encore le sommet. J’avance d’un bon rythme. J’arrive au col. Je bifurque sur la prairie à gauche. Les vaches ne sont plus là. L’automne est vraiment installé. J’aime cette ambiance, ce calme absolu retrouvé, seul au milieu de la Nature. Plus je prends de l’altitude, plus la sérénité disparaît au profit d’une ambiance de fin du monde avec un ciel se couvrant de nuages noirs et surtout un vent se renforçant à chaque pas. Je peux encore profiter d’un joli coup d’œil en direction de la Dent de Lys. Je vois néanmoins qu’il n’y aura pas vraiment de coucher de soleil. Il est caché depuis longtemps. J’arrive toutefois à en percevoir quelques lueurs. Arrivé sur la crête, le vent me frappe maintenant de plein fouet, c’est impressionnant ! Il y a de très fortes rafales. Je suis content d’avoir le trépied, sans quoi il m’aurait été impossible de prendre une quelconque photo. Je continue à suivre la crête pour arriver près du vrai sommet. J’installe mon trépied pour profiter de l’incroyable vue sur les Dent de Mayen et d’Aï. On perçoit même les Dents du Midi derrière, enneigées et à moitié plongées dans les nuages. Que j’aime cette violence du vent qui me frappe. C’est tellement bon de ressentir cette force et cette puissance de la Nature. Je rigole car je dois presque me suspendre à mon trépied pour éviter qu’il ne bouge avec les rafales de vents. On verra bien si j’arrive à obtenir une photo qui n’est pas floue. La lumière diminue rapidement. Il reste quelques lueurs bleutées et ternes. Il est temps pour moi de redescendre vers le monde des Hommes, je l’avoue, un peu à contrecœur. Une fois de retour vers le col, je me retrouve à l’abri des rafales et l’atmosphère retrouve sa sérénité. Je vais retourner avec un sourire vers mon point de départ et surtout content d’avoir pu profiter d’un moment hors du temps, là-bas en haut, loin de tout. En illustration quelques images de ces belles ambiances. Cela change de la météo actuelle… Je me réjouis d’avoir vos retours dans les commentaires. Sinon pour la technique : Distance : env. 4.2 km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h50 (selon suissemobile en été, comptez plus) Difficulté : T2. Il n’y a pas de difficultés particulières. Cependant il est nécessaire de savoir s’orienter et se déplacer sans balisage depuis le col de la Vudalla. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.81&E=2570964&N=1155461&layers=Wanderland&trackId=1016170150
La semaine passée, entre deux averses et le passage du sable du Sahara, j’ai pu aller me ressourcer à un endroit que vous devez commencer à connaître à force que je vous en parle : le Petit Vanil Blanc. En commençant ce compte-rendu, je remarque que je n’y étais pas remonté depuis quatre mois ! Je trouve toujours aussi incroyable que le spectacle ne soit jamais identique. La Nature est quand même sacrément merveilleuse. Je me parque peu après la Peleuve, puis prends la route pour aller au col. Le premier chalet est maintenant habité pour l’été : Les vaches, ainsi que les moutons et les patous sont là. Bien que les patous soient en permanence derrière une clôture, ils prennent leur travail très à cœur et me suivent tout en m’aboyant sans discontinuer sur deux ou trois cents mètres en restant à mes côtés (de l’autre côté de la clôture). Si vous êtes sensible, passez votre chemin, ils sont quand même impressionnants…. Après ce petit intermède, je retrouve la quiétude du chemin. La végétation a bien poussé depuis ma dernière visite. Je ne sais pas encore si j’aurais beaucoup de lumière, le ciel est très voilé et la visibilité très mauvaise à cause du sable. J’arrive rapidement au col où les vaches n’ont pas encore élu domicile. Je remonte la pente herbeuse pour rejoindre la crête. La végétation est luxuriante, les fleurs très nombreuses et j’ai la chance d’avoir un tout petit peu de lumière qui éclaire le Lac de Gruyère d’un côté et la Dent de Lys de l’autre côté. Bien que la soirée soit déjà bien avancée, il y a encore une belle luminosité. Je marche maintenant sur la crête. Pour une fois mon regard n’est pas attiré par les Alpes, qui ne sont pas visible à cause de la mauvaise visibilité. Je reste un moment à cet endroit, à profiter de cette quiétude qui se dégage toujours d’ici. C’est tellement agréable d’être là, seul au monde, à être privilégié de pouvoir profiter de ce lieu. Je décide de redescendre avant que le soleil ne soit couché, car le fond du ciel est bouché, il n’y aura donc pas grand-chose à voir. Je repars vers une autre réalité, le monde des Hommes, un peu à contrecœur. J’arrive néanmoins avec un grand sourire aux lèvres, heureux d’être sorti et d’avoir pu vivre ces moments. Sinon pour la technique : Distance : env 4.2km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h 50min (selon suissemobile à pied en hiver) Difficulté : T2. La montée depuis le col n’est pas balisée. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.28&E=2570879&N=1155387&trackId=1016170150
Vous connaissez le dicton, jamais deux sans trois… Le jours après ma sortie au Petit Vanil Blanc, j’y suis retourné. Quand je vous dis que les conditions ne sont jamais identiques, je ne vous mens pas et j’espère vous apporter la preuve en photo. Arrivé sur le chemin je suis surpris comme la neige a encore fondu en l’espace d’une petite journée. Il fait décidément beaucoup trop chaud. Je suis content. Pour une fois, je devrais avoir quelques rayons de soleil, le ciel est enfin partiellement dégagé. Je suis parti encore plus tard que d’habitude. C’est donc à nouveau un peu le challenge d’arriver au sommet avant qu’il ne fasse complétement nuit. Arrivé sur la crête, le soleil est déjà parti se cacher derrière Teysachaux. Heureusement pour moi, la plupart des sommets sont encore en partie éclairés. Mon regard est d’abord attiré du côté de Leysin, car la vue sur la Tour de Mayen et d’Aï est à couper le souffle. Avec quelques nuages qui ajoute une touche de magie. Au moment où je tourne ma tête vers la chaîne des Vanils, je peux enfin contempler tous ces sommets éclairés par les derniers rayons du soleil, c’est magnifique ! Quelle chance de pouvoir profiter de ces moments, seul dans cette quiétude. Je ne connais pas de meilleure manière de se ressourcer après le travail. Je suis content car le soleil part se coucher de plus en plus tard. Ce genre de petite sortie pourra donc se faire de plus en plus facilement. Je vois que la Lune est levée. Je ne peux m’empêcher de vous en partager une petite capture. C’est toujours aussi spécial. Le soleil est maintenant définitivement couché. Le ciel derrière Brenleire et Folliéran prends une teinte rosée. Je suis captivé par ces changements qui s’opère à chaque instant. La luminosité continue à baisser. J’immortalise un ultime panorama de la chaîne des Vanils en photo, reprends une dernière respiration de cette sérénité et entame la descente. Promis, la sortie suivante se fera ailleurs. J’espère néanmoins que ces photos vous parleront et vous ferons rêver. Dites-moi ce que vous en pensez. Sinon pour la technique : Distance : env 4.2km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h 50min (selon suissemobile à pied en hiver) Difficulté : T2+. Il y a plusieurs restes de coulées sur la route. La montée depuis le col n’est pas balisée. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.28&E=2570879&N=1155387&trackId=1016170150
Lors de ma dernière sortie au Petit Vanil Blanc, je vous parlais des éventuelles conséquences. Cela n’a pas manqué, je suis retombé malade le jour suivant qui m’a mis à nouveau ko pour trois jours supplémentaires. Heureusement là, ça va mieux. J’ai donc repris mon programme de remise en forme en douceur en refaisant une deuxième fois le Petit Vanil Blanc. Oui je sais, je vais probablement vous ennuyer encore plusieurs fois avec ce petit sommet que j’affectionne tellement. Je ne vais pas m’attarder sur l’itinéraire, car il est identique à ma dernière sortie. Je ne peux que constater la vitesse à laquelle la neige fond. Les névés sur la route, même s’ils sont encore présents, ne représente plus un danger à traverser. Comme à mon habitude, je m’y prends un peu tard pour partir. Avançant encore très lentement, je sais déjà que je n’arriverai probablement pas au sommet avant que le soleil ne soit couché, d’autant plus que le ciel est très nuageux. Mais ce n’est pas grave. Je suis tellement content de pouvoir à nouveau être ici, dans ce magnifique écrin, entouré de tous ces sommets que j’aime passionnément. Ces conditions, tout sauf idéales, me permette aussi de percevoir les choses différemment, de les aborder sous un autre angle. C’est ce qu’il y a de magnifique avec la Nature : Le panorama n’est jamais identique. Au moment d’arriver sur la crête, le soleil est déjà parti se cacher derrière une petite couche nuageuse près de Teysachaux, et ce bien qu’il ne soit pas encore complétement couché. J’affectionne cette dramaturgie, ces lueurs subtiles et indirectes qui illuminent encore faiblement certaines montagnes. Je me surprends à être complétement hypnotisé par la Vue. Je continue à marcher sur la crête pour arriver sur la grande prairie avant le « vrai » sommet. En direction de Leysin et des Dents du Midi, le ciel est éclairé d’une magnifique lueur, alors même que les sommets soient déjà dans l’ombre. C’est superbe. Encore une fois, j’ai la chance de profiter de conditions uniques. Le ciel au-dessus du Vanil Carré et de Pra de Cray, en face de moi, prends une nuance légèrement rosée qui donne un cadeau majestueux à ces deux sommets. Je suis fasciné. Quant à eux, les Rochers-de-Naye sont enveloppés par un beau stratus qui se déverse par-dessus la montagne. Une calotte nuageuse grise foncé plane au-dessus, donnant un air presque menaçant à cet endroit. La lueur diminue peu à peu. Il est temps pour moi de quitter ce lieu magique et rejoindre le monde des Hommes. Heureux d’avoir pu, encore une fois, goûter à cette ambiance unique. Le meilleur des remèdes. Qu’en pensez-vous ? Sinon pour la technique : Distance : env 4.2km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h 50min (selon suissemobile à pied en hiver) Difficulté : T3-. Il y a plusieurs restes de coulées sur la route. La montée depuis le col n’est pas balisée. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.28&E=2570879&N=1155387&trackId=1016170150
Après ma dernière sortie à Kandersteg et après presque deux semaines de convalescence, il me fallait sortir. Etant encore très faible, j’ai décidé de retourner à un endroit que vous commencez à connaître par cœur, le Petit Vanil Blanc. Mon but est simplement d’essayer d’essayer d’arriver au sommet et de faire quelques photos au passage. La fin de la journée est déjà bien entamée, lorsque je me mets en route depuis le parking après la Peleuve. J’avance d’un pas lent, mais assuré. Chaque pas est difficile, mais je tiens à mon but. Je suis content de commencer par la route qui me permet de me chauffer un peu et de tester mon équilibre sur mes deux pieds. Je vois que j’ai beaucoup de peine, mais j’avance quand même. Je suis impressionné par la dernière partie de la route qui mène au col : Il y a toujours beaucoup de reste de coulées et de chutes de pierres. J’aurais cru qu’entre les pluies et les hautes températures, elles auraient fondu, mais non, elles sont toujours là. La plupart se passent facilement, mais il faut quand même faire attention. C’est incroyable comme en si peu de temps je me retrouve dans une ambiance tellement différente et qui m’a tellement manqué : sentir le vent, l’air de la montagne, la quiétude de la Nature, la majesté du du lieu. Le ciel est gris pour l’instant, mais avec un peu de chance j’aurais quand même un peu de lumière pendant un moment. Qui sait ? Lorsque j’arrive au col, je vois devant moi une zone plus claire dans le ciel. Je me sens tellement privilégié de pouvoir monter. J’ai encore un peu de temps avant que le soleil ne soit couché. Je continue et monte en direction de la crête. Je dois y aller très doucement. Tous mes muscles me font mal et je n’ai aucune énergie, mais quel plaisir d’être là ! Plus je monte, plus la vue s’ouvre sur les montagnes. Je n’aurais pas un vrai coucher de soleil, mais ce n’est pas important. Je suis toujours surpris, car le paysage est à chaque fois différent. J’aime ces contrastes de tons et d’ambiances suivant où je porte mon regard. Je continue jusqu’au vrai sommet, car j’ai envie de dire que j’y suis arrivé. J’avance lentement et sans faire trop de bruit. Je suis surpris par deux chamois qui détalent devant moi en arrivant sur la toute dernière partie. Nous nous sommes fait mutuellement peur. Je suis bien, ici et maintenant. Je reprends la crête en sens inverse, non sans faire quelques photographies. Je remarque que cela m’a énormément manqué de pouvoir partager ma vision avec vous. Les couleurs deviennent de plus en plus ternes. Le ciel s’assombri. Le crépuscule s’installe. Je redescends maintenant en direction de la voiture. Je décide de ne pas allumer ma lampe frontale et de profiter de ces ombres qui envahissent tout et la nuit qui s’avance. Je prends mon temps pour traverser tranquillement les coulées, afin de ne pas chuter. J’arrive finalement à mon point de départ. La nuit est installée. J’ai l’impression d’avoir gravi l’impossible, mais je suis heureux d’y être arrivé. J’arrive encore à bouger, même si c’était très difficile et que je vais le payer les prochains jours. J’espère que ces quelques photos vous permettront de profiter de ce petit voyage intérieur que j’ai vécu. Sinon pour la technique : Distance : env 4.2km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h 50min (selon suissemobile à pied en hiver) Difficulté : T3-. Il y a plusieurs restes de coulées sur la route. La montée depuis le col n’est pas balisée. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.28&E=2570879&N=1155387&trackId=1016170150
Après ma sortie non planifiée du matin dans les marais de Guin, je ne pouvais pas m’arrêter en si bon chemin. J’avais déjà décidé de sortir prendre l’air en fin de journée. J’ai jeté mon dévolu sur un endroit que j’affectionne tout particulièrement : Le Petit Vanil Blanc. Autant vous le dire tout de suite, je ne m’attendais pas à un pareil spectacle… Je me parque, comme à mon habitude, juste après la Peleuve. La dernière partie demande d’avoir de bons pneus, car la route est recouverte d’un mélange de neige et de verglas. L’après-midi est déjà bien avancé. Comme vous vous en doutez sûrement, je suis seul sur le parking recouvert d’une bonne couche de neige. J’enfile mes grosses chaussures, prends mes bâtons, pour une fois mon trépied et me met en route. La première partie de la route est un mélange de neige et de glace, une voiture a tenté d’aller plus loin, finalement sans grand succès, on peut voir les zigues et zagues de ses tentatives pour grimper. Le ciel est superbe, un mélange de nuages qui prennent une teinte dorée et de bleu, j’aime beaucoup cette ambiance. J’avance à bon pas, en faisant attention de ne pas glisser dans les parties verglacées. La deuxième partie de la route, pour arriver jusqu’au col de la Vudalla, est très impressionnante : Il y a eu plusieurs grosses coulées de neige qu’il faut traverser. Il est donc nécessaire de prendre de bons appuis en traçant son chemin. Les coulées sont plus hautes que le câble métallique qui sert de sécurité au bord de la route. Heureusement tout se passe très bien et une couche meuble sur le dessus des coulées m’a permis de créer un chemin presque praticable. J’arrive au col. Les couleurs sont absolument magnifiques. Le ciel devient de plus en plus doré. Je prends le risque de ne pas m’arrêter pour prendre une photo, car je sais que cela devrais n’être que plus beau plus haut, même s’il y a un risque qu’un nuage recouvre toute la lumière d’ici là. Je trace mon chemin dans la neige, tout se passe bien. J’arrive rapidement sur la crête. Je suis émerveillé par le spectacle qui s’offre à mes yeux. Une couche de nuage est en train de s’embraser. Le soleil n’est pas encore couché. Je décide de laisser mon sac ici et de ne prends que mon appareil, mon trépied et le téléobjectif pour suivre la crête. Elle est exposée au sud, il n’y a donc presque plus de neige pour me rendre vers le vrai sommet. C’est toujours aussi beau. Bien que je connaisse parfaitement l’endroit, je suis toujours surpris par la Nature qui m’offre ses merveilles et arrive toujours à me surprendre. Je vais jusqu’au vrai sommet et reviens sur mes pas jusqu’à la prairie dégagée qui me permet d’avoir une merveilleuse vue sur toute la chaîne des Vanils. La partie supérieure des plus hauts sommets des Préalpes sont maintenant toutes éclairées d’une lumière orange qui tire sur le rose. Le ciel nuageux prendre de belles teintes. Je profite de mon trépied pour tester différentes choses et notamment de voir s’il est possible de faire des panoramas. Mais j’oublie de vous parler de l’essentiel : Au moment où je me retourne pour contempler la vue en direction de la Dent de Lys, je me retrouve hypnotisé par un ciel grandiose : Une longue langue nuageuse, offrant une palette de nuances du jaune intense au violet découpé par des montagnes déjà dans l’ombre. Un contraste saisissant, bluffant et totalement magique. Les mots me manquent pour décrire ce chef d’œuvre, car oui, il s’agit d’un chef d’œuvre changeant de minute en minute, avec une dramaturgie de plus en plus intense. La Nature dans toute sa splendeur et son Merveilleux. Je reste là, à cet endroit, mon esprit loin du monde des humains, entrain de respirer ce bonheur. Les couleurs passent du doré, à l’orange, au rouge sang, puis au violet, afin de finir par s’éteindre. Il est tente pour moi de redescendre. Je vais reprendre le chemin en sens inverse, l’esprit plein d’émotion et l’impression d’avoir vécu un moment unique. Je vais arriver à la voiture juste avant que la nuit ne s’installe définitivement. Je pourrais presque parler d’un choc, tellement ces couleurs étaient intenses avec cette immensité du ciel. Qu’en pensez-vous ? Voici une petite sélection de photo de l’instant, qui ne rendent pas justice à la beauté du moment, mais qui je l’espère vous plairont néanmoins. Je suis curieux de connaître celle(s) qui vous font vibrer le plus. Sinon pour la technique : Distance : env 4.2km Dénivelé : env 270m Durée : env 1h 50min (selon suissemobile à pied en hiver) Difficulté : T3. Il y a plusieurs coulées à traverser. Il faut avoir un pied sûr, de plus la montée depuis le col n’est pas balisée. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.28&E=2570879&N=1155387&trackId=1016170150
Eh oui, encore une énième sortie après le travail. Cette fois-ci je suis allé me ressourcer à un endroit où je n’avais pas mis les pieds récemment, le Petit Vanil Blanc. Un endroit magnifique, simple, sauvage et facile d’accès. Je me parque comme à mon habitude sur la place officielle, peu après la Peleuve. Je m’équipe et commence à monter tranquillement. Le but du jour est de profiter un moment dans la Nature, en hauteur. Que du Bonheur. Une partie des prairies sont déjà vide, mais il reste encore quelques troupeaux plus haut. Les armaillis ont décidé de rester encore un peu en altitude car il y a encore beaucoup d’herbe pour les troupeaux. La météo est plutôt bonne. Un ciel limpide à l’est, laiteux et nuageux à l’ouest. On verra ce que ça donne. C’est aussi ce que j’aime avec cet endroit, c’est différent à chaque fois. Il est déjà tard, je ne suis même pas sûr d’arriver à temps au sommet. Oui je sais, je vous l’ai déjà sorti plus d’une fois, mais vraiment avec ces températures, mon cerveau à de la peine à intégrer le fait que la lumière part un peu plus vite chaque jour. Quand j’attaque la pente herbeuse, je vois que le soleil n’éclair déjà plus ma destination, mais ce n’est pas grave, les sommets alentours sont encore un peu illuminés. Arrivé sur la crête, je suis toujours sans voix, émerveillé par le spectacle dont, je crois bien que, je ne me lasserai jamais. Cette vue sur le Vanil Blanc et la Dent de Lys avec le vallon à mes pieds est toujours aussi exceptionnelle. Je m’arrache à cette vision pour avancer sur la crête, curieux de découvrir l’autre côté et la chaîne des Vanils. Encore une fois, je suis saisi par la beauté et la simplicité de l’endroit. Il y a tellement de sommets à voir, c’est juste magnifique. Je profite un bon moment de ce spectacle sur cette crête. Le point d’orgue, que je n’avais pas prévu, c’est le lever de la lune, presque pleine. C’est magique. Il est malheureusement temps de redescendre vers le monde des hommes. Je reviens donc sur mes pas et rejoins tranquillement ma voiture, heureux de ce moment passé hors du temps. Oui vous le savez, j’aime cet endroit. Bien que je le connaisse parfaitement, je le redécouvre à chaque fois d’une nouvelle manière. J’espère que les photos arriverons un peu à rendre cette belle ambiance. Qu’en pensez-vous ? Sinon pour la technique : Distance : env 5km Dénivelé : env 300m Durée : env 2h (selon suissemobile en version été) Difficulté : T2, pas de balisage à partir du point 1451. Le lien vers le parcours : https://map.schweizmobil.ch/?lang=fr&photos=yes&logo=yes&detours=yes&season=summer&bgLayer=pk&resolution=1.4&E=2570812&N=1156072&trackId=1016170150