Furi – Trockener Steg needs route

Une randonnée sauvage et grandiose avec des vues constantes sur le Cervin, le massif du Mont Rose et la Gornera. Le sentier est exigeant mais accessible, et l'arrivée à Trockener Steg offre un bon moment de détente avant la descente en télécabine vers Zermatt.

route 6.8 km 1130.0 m D+ 3.5 h 1 days (claimed) Jul Aug Sep

Furi · Furgg · Garten · Trockener Steg · Gornergrat · Riffelhorn · Breithorn · Cervin · Furggbach · Theodulgletschersee · Gandegghütte

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Sources

Décidément j’ai abandonné l’idée de rattraper mon retard… Voici le compte-rendu de notre première journée de vacances à

fb · Daniel Borloz · 2025-09-30 · open original

Décidément j’ai abandonné l’idée de rattraper mon retard… Voici le compte-rendu de notre première journée de vacances à Zermatt cet été. Pendant que Blandine est allée s’acclimater au Petit Cervin, nous avons décidé de faire une jolie balade avec mon Pti Gars afin d’avoir aussi notre dose d’acclimatation : Furi – Trockener Steg. Il faut chaud et nous ne nous sommes pas levés tôt ce matin. Nous commençons par prendre la télécabine et nous sortons à la première halte à Furi. Il y a d’autres personnes. Mon Pti Gars à la niaque. Il avance vite. Autant dire que je peine largement à le suivre. Je le laisse en tête. Il papote tout en grimpant. Moi je respire et transpire ! Nous avons choisi un itinéraire qui nous fait tout de suite prendre de l’altitude de manière soutenue. Le sol est très sec et poussiéreux. Je pense que dix minutes après le départ j’ai déjà les jambes brunes. Nous dépassons plusieurs personnes. La vue s’ouvre petit à petit : D’abord sur Zermatt, puis sur le massif du mont Rose, avec la Gornera qui coule dans la vallée, c’est magnifique. J’avais oublié comme cette région est tout simplement grandiose et sauvage. Bien que le sentier ne soit pas compliqué, la pente est quand même forte. Il y a plus d’un endroit où une chute pourrait entraîner une glissade fatale. Nous continuons et traversons le Furggbach. Heureusement qu’il y a un pont. Cela serait vraiment compliqué sinon. Quelques mètres plus loin, nous avons la chance d’avoir une vue absolument saisissante sur le Cervin : J’avais encore une fois oublié cette présence, cette majesté que dégage cette montagne unique. C’est un symbole incroyable et là avec le sentier qui donne l’impression de se diriger vers le sommet on touche au merveilleux. Nous fatiguons. A la hauteur de la station de Furgg, nous faisons un arrêt pique-nique. Le temps s’est un peu rafraichi, il y a un petit vent. Nous ajoutons une couche. Après cette pause, nous repartons. Mon Pti Gars râle un peu, mais heureusement pour moi, accepte de continuer. Nous arrivons vers Garten, aux alentours de 2600m d’altitude. La vue sur cette zone sauvage de rochers, en face le Riffelhorn et le Gornergrat est absolument extraodinaire. Le ciel se charge de plus en plus. Je vérifie fréquemment la météo. J’espère que nous échapperons à la pluie, mais cela semble un peu compromis. Le monde minéral prend peu à peu la place du monde végétal. Nous passons sous la ligne du téléphérique qui mène à Trockenersteg. Les poteaux sont absolument gigantesque. En face de nous, nous voyons le Breithorn sous un ciel noir, terriblement menaçant. En regardant du côté du Gornergrat, cela semble encore pire. Je pense que nous n’échapperons définitivement pas à la pluie. Nous continuons à avancer rapidement. Nous croisons quelques personnes qui ne semblent pas du tout se soucier des conditions météorologiques, ce qui me surprendras toujours … Nous voyons deux bouquetins au loin dans la zone rocheuse sous la station du téléphérique. Je ne vais même pas me donner la peine d’essayer de les prendre en photo. Je préfère avancer. L’idée de base était de continuer jusqu’à la Gandegghütte, afin de dépasser la barre symbolique des 3000m. Mais nous choisissons la sureté et prenons le chemin direct pour Trockener Steg. Les premières gouttes tombent vraiment maintenant. Encore quelques mètres avant d’arriver à notre destination. Nous y voilà ! Ouf ! Le minutage était vraiment juste. Nous profitons d’aller prendre un verre et un quatre-heure bien mérité dans le restaurant. La pluie ne reste pas longtemps. J’en profite pour aller prendre une photo du Cervin sous un autre angle avec le Theodulgletschersee au premier plan. Nous redescendons ensuite avec la télécabine jusqu’à Zermatt. Je suis extrêmement content de cette magnifique première journée. Je n’aurais pas cru découvrir de nouvelles vues ou de nouveaux sentiers, mais encore une fois Zermatt me surprend ! Il y a mille et une variante possible à cette randonnée que j’ai vraiment pris plaisir à explorer. Les photos ne sont qu’une pâle approximation de cette région grandiose. J’espère qu’elles vous plairont. D’ailleurs si vous avez un coup de cœur que vous aimeriez accrocher chez-vous, contactez-moi ! Dans tous les cas je me réjouis de lire vos commentaires. Sinon pour la technique : Distance : env 6.8 km Dénivelé : env 1130m en positif et 70m en descente Durée : env. 3h30 (selon suissemobile en été) Difficulté : T2. La montée ne pose de problèmes techniques. Il y a toutefois un ou deux passages où la sensation de vide est présente. Un pied sûr est néanmoins fortement conseillé. Le lien vers le parcours : https://schweizmobil.ch/fr/tour/1860567314?E=2622246&N=1090791&resolution=1.00&bgLayer=pk&layers=wanderland%2Cslope&detours=yes&shooting=yes&logos=yes&photos=yes&season=summer

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Good months